Quand on devient parent, la culpabilité est un art qui vient s’installer dans votre foyer. Elle se développe et prend plusieurs formes.
Il commence par envahir nos têtes lorsque nous reprenons le travaille et que nous laissons nos petits êtres fragiles dans les mains d’une autres. Des doutes s’installent et ravagent le cœur des jeunes mamans. Est ce qu’il va me reconnaître ce soir ? Ne va t il pas prendre la nounou pour sa maman ? J’ai peur qu’il pense que je l’abandonne et que je préfère aller au travail avec d’autres plutot que lui ? Telles sont les premières pensées qui traversent nos esprits de jeunes mamans.
Puis, vient le temps où ils grandissent et rentrent à l’école chez les grands Comme ils disent. Un nouvelle forme de culpabilité apparaît quand de nouvelles questions se posent. Est ce que je dois le laisser au goûter et à l’étude ? Ça fait une longue journée pour ce petit. Et les maîtresses se feront un plaisir de vous le dire, histoire de faire entrer un peu plus Madame culpabilité dans votre tête. Les mois passent et vous êtes convoquées à l’école parce qu’il faut sévir un peu plus d’après sa maîtresse. Et oui, vous avez voulu tenter l’éducation positive mais ce n’est pas gagné et vous avez l’impression qu’il vous manque quelques clés. Alors vous vous sentez coupable de ne pas y arriver contrairement aux autres mamans qui y arrivent elles (Elles mentent : cf mon article « On fait ce qu’on peut « ). https://maman-style.fr/2018/12/04/education-on-fait-ce-quon-peut/
À cela vous pouvez ajouter la fatigue. Le soir vous êtes tiraillée entre « Je veux profiter de lui ce soir par ce que je ne l’ai pas vu de la journée  » et  » J’ai hâte qu’il dorme par ce que je suis crevée et en plus demain il sera fatigué ». Encore cette fichue culpabilité !
L’adolescence commence à extirpé votre fils de son enfance et là c’est reparti pour un tour. Les ados ayant l’art de vous faire culpabiliser pour un oui ou pour un non, vous avez l’impression d’être finalement complètement coupable de tous ses maux depuis sa naissance.
Mais quand vont cesser ces différentes formes de culpabilités qui s’immiscent dans votre vie depuis que vous êtes maman ? La réponse peut sembler à la fois simple et compliqué. Pour ma part, je me dis que quitte à se sentir coupable, autant en profiter un peu et jouer la carte à fond.
Coupable de reprendre le travail : foncez dans un projet qui vous tient à cœur !
Coupable d’être fatigué et de le coucher tôt : profitez et prenez un bain et un bon bouquin.
Quitte à se sentir coupable de tous ses maux, soyez au moins Bien dans votre peau. Une maman épanouie se ressent. Elle est plus zen, plus cool, plus conciliante. Et toute la famille s’en Porte mieux ; à commencer par vous même !
Alors sortez, lambinez, kiffez, profitez. Gardez votre culpabilité pour quelque chose, un acte que vous aurez vraiment aimé faire.
Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de vous sentir coupable d’avoir chassé la culpabilité de votre vie.