Category: Education positive ou presque

Calme, sérénité, patience, bienveillance, tels sont les éléments nécessaires pour veiller à cultiver une éducation positive à la maison. Elle n’est pas toujours simple à appliquer et demande parfois une maîtrise de soi qui peut aller au-delà de nos forces. Mais quand pous mettez un pieds dans le concept de la positive attitude avec vos enfants face à toute épreuve, vous n’avez qu’une envie : tester chaque jour de nouvelles méthodes qui chassent de votre maison les crises de nerfs, les punitions, les portes qui claquent ou encore les caprices qui n’en finissent plus.

A-t-on vraiment besoin d’être parfaite ?

Nos enfants n’ont pas toujours l’envie ni le besoin d’avoir une mère parfaite.
Contrairement à ce que vous pouvez croire, les petits n’attendent pas à avoir à la maison l’incarnation de la maman ou du papa parfait.

Tout simplement parce que cela les frustre. Une personne qui serait votre modèle (oui oui on est modèle quand les enfants sont petits 😎), cela ne vous énerverait-il pas ? Une personne qui fait des erreurs et qui s’en excuse c’est tout simplement apaisant pour un enfant.Alors faites des erreurs, soyez vous même, ne vous prenez plus la tête en pensant à ce que votre enfant pourra penser de vous si vous faites ça ou ça.

En deux mots : Vivez simplement !

En un mot : Déculpabilisez !

Se lever plus tôt : ma meilleure astuce pour appliquer de bonnes résolutions

Qui n’a jamais prononcé ses bonnes résolutions au moment de changer d’année ? Le tout n’est pas d’y penser mais d’agir afin qu’elles ne se perdent pas dans les méandres des projets inachevés de l’année à venir. Vos résolutions sont là. Elles sont pensées dans votre tête pour y réfléchir. Elles sont dites à haute voix pour mieux y croire. Et parfois même, elles peuvent être posées sur une feuille de papier pour être sûrs de ne pas les oublier.

Force est de constater que j’ai souvent essayé de m’imposer de nouvelles déterminations chaque année sans forcément réussir à m’y tenir. J’ai fini par me dire que le problème n’était pas mes résolutions en soi. Et pourtant, chaque année, ma motivation était grandissante.  Le véritable frein de cette réussite se situait plutôt autour du manque d’astuce pour les appliquer. C’est à cet instant précis que j’ai compris qu’il fallait trouver un moyen de contourner le temps qui passe trop vite. Une journée dure peut-être 24 heures. Mais combien de temps sommes-nous éveillés exactement ? Rien de sert de lister un nombre irréalisable de défis. Il suffit de s’attarder sur un ou deux qui feront partie de votre vie.

Pour ma part, mon défi de cette année c’est de ne pas laisser sonner mon réveil trois, voire quatre fois de suite avant de poser un pied par terre. Je suis maman de deux enfants et plus je me lève tard, plus je dois leur imposer du stresse car il devient nécessaire qu’ils se dépêchent eux aussi pour ne pas être en retard. En me posant la question sur le sujet, j’ai commencé à faire des recherches sur internet afin d’avoir plusieurs avis.

Mon attention s’est plus particulièrement arrêtée sur un article d’Olivier Roland qui explique comment devenir meilleur : Comment se lever immédiatement quand votre réveil sonne. https://devenez-meilleur.co/comment-se-lever-immediatement-quand-votre-reveil-sonne/. Cet article participe d’ailleurs à un évènement interblogueurs. Je vous avoue que je n’en suis pas encore à mettre mon réveil à 4h du matin, mais j’admire mon mari qui arrive à le faire de temps en temps à 6h. Mon astuce est certes, un peu moins courageuse mais elle fonctionne. Il s’agit simplement de programmer cette douce sonnerie qui servira à me réveiller vingt minutes plus tôt qu’auparavant. Dans un premier temps, j’ai continué à appuyer sur le bouton « répète » trois fois de suite comme à mon habitude mais j’avais vingt minutes d’avance. Ce qui signifie vingt précieuses minutes autour desquelles je n’avais plus besoin de crier pour presser mes enfants. Rendez meilleur le temps que vous passez avec vos proches en le préparant en avance.

Telle est la meilleure astuce que je vous recommande pour l’année qui arrive. Remontez vos pendules ! Vous dormirez peut-être vingt minutes de moins mais vous aurez vingt minutes de vie meilleure à partager avec vos proches. Ma meilleure astuce pour être sûre d’aller au bout de mes résolutions et avoir le temps de faire plein de choses sereinement tient en quatre mots : « Se réveiller plus tôt ».

Obéir à un ordre n’est pas naturel

Quand on part du principe qu’obéir à un ordre n’est pas naturel, on entre dans un processus d’écoute avec son enfant.

La fameuse phrase « Quand tu seras adulte tu feras ce que tu veux mais pour l’instant c’est moi qui décide ». Quelle mère n’a jamais prononcé cette phrase ? Adulte, nous n’aimons pas recevoir d’ordre. Qu’il vienne de son mari, de sa femme ou encore de son patron. Alors pourquoi en serait-il autrement quand nous sommes enfants ? Un enfant qui reçoit un ordre n’a pas toujours envie d’y obéir tout de suite de façon naturelle. Il a besoin de penser qu’il est maître de ses actions.

Un enfant devient un adulte épanoui quand il a l’impression que ses choix de vie sont des véritables choix et non des contraintes.  C’est en sens que nous pouvons aider nos enfants à prendre des décisions et à agir sans contrainte. Cette forme d’éducation positive est un art qui transforme une contrainte en choix par une phrase positive envers son enfant. Le Tout est de transformer uniquement la syntaxe de vos phrases afin de contourner une crise.

Exemples :

Va te brosser les dents => Et si tu me montrais comment tu arrivés à Bien te brosser les dents ?

Dépêche-toi de t’habiller tu vas être en retard => On fait la course pour voir si tu arrivés à t’habiller plus vite que moi ?

Mets la table => Tu veux me montrer Comme tu sais faire une jolie décoration avec les serviettes en mettant la table ?

Et au final …

Finalement, le résultat sera le même mais il sera perçu comme une forme d’encouragement pour faire quelque chose et non d’un ordre qui ne laisse pas le choix. Le Tout est de ne pas tomber dans un libre arbitre des enfants et d’arriver à une éducation trop laxiste. Et quand vos propositions ne fonctionnent pas ce n’est pas grave, cela réussira peut-être la prochaine fois. Souvenez-vous que ce qui compte c’est qu’on fait ce qu’on peut.

 

Sans vous donner l’ordre d’essayer, je vous dirais simplement : Et vous testiez et me racontiez ce qui aura fonctionné et ce qui n’aura pas eu l’effet escompté ?

Le droit de déculpabiliser

Quand on devient parent, la culpabilité est un art qui vient s’installer dans votre foyer. Elle se développe et prend plusieurs formes.
Il commence par envahir nos têtes lorsque nous reprenons le travaille et que nous laissons nos petits êtres fragiles dans les mains d’une autres. Des doutes s’installent et ravagent le cœur des jeunes mamans. Est ce qu’il va me reconnaître ce soir ? Ne va t il pas prendre la nounou pour sa maman ? J’ai peur qu’il pense que je l’abandonne et que je préfère aller au travail avec d’autres plutot que lui ? Telles sont les premières pensées qui traversent nos esprits de jeunes mamans.
Puis, vient le temps où ils grandissent et rentrent à l’école chez les grands Comme ils disent. Un nouvelle forme de culpabilité apparaît quand de nouvelles questions se posent. Est ce que je dois le laisser au goûter et à l’étude ? Ça fait une longue journée pour ce petit. Et les maîtresses se feront un plaisir de vous le dire, histoire de faire entrer un peu plus Madame culpabilité dans votre tête. Les mois passent et vous êtes convoquées à l’école parce qu’il faut sévir un peu plus d’après sa maîtresse. Et oui, vous avez voulu tenter l’éducation positive mais ce n’est pas gagné et vous avez l’impression qu’il vous manque quelques clés. Alors vous vous sentez coupable de ne pas y arriver contrairement aux autres mamans qui y arrivent elles (Elles mentent : cf mon article « On fait ce qu’on peut « ). https://maman-style.fr/2018/12/04/education-on-fait-ce-quon-peut/
À cela vous pouvez ajouter la fatigue. Le soir vous êtes tiraillée entre « Je veux profiter de lui ce soir par ce que je ne l’ai pas vu de la journée  » et  » J’ai hâte qu’il dorme par ce que je suis crevée et en plus demain il sera fatigué ». Encore cette fichue culpabilité !
L’adolescence commence à extirpé votre fils de son enfance et là c’est reparti pour un tour. Les ados ayant l’art de vous faire culpabiliser pour un oui ou pour un non, vous avez l’impression d’être finalement complètement coupable de tous ses maux depuis sa naissance.
Mais quand vont cesser ces différentes formes de culpabilités qui s’immiscent dans votre vie depuis que vous êtes maman ? La réponse peut sembler à la fois simple et compliqué. Pour ma part, je me dis que quitte à se sentir coupable, autant en profiter un peu et jouer la carte à fond.
Coupable de reprendre le travail : foncez dans un projet qui vous tient à cœur !
Coupable d’être fatigué et de le coucher tôt : profitez et prenez un bain et un bon bouquin.
Quitte à se sentir coupable de tous ses maux, soyez au moins Bien dans votre peau. Une maman épanouie se ressent. Elle est plus zen, plus cool, plus conciliante. Et toute la famille s’en Porte mieux ; à commencer par vous même !
Alors sortez, lambinez, kiffez, profitez. Gardez votre culpabilité pour quelque chose, un acte que vous aurez vraiment aimé faire.
Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de vous sentir coupable d’avoir chassé la culpabilité de votre vie.

Education : On fait ce qu’on peut !

Quand on est parent, on veut toujours être au top ! Avoir la meilleure éducation, les enfants les plus sages, les plus intelligents. En bref, on veut toujours être au top.

Le seul problème c’est que parfois, on n’est pas vraiment au top. Je dirais même que nous sommes dans le flop. Convocation des professeurs, plaintes des autres parents. Et vous voilà à la crèche avec un sermon de l’assistance puéricultrice qui vous explique que votre fils n’arrête pas de mordre ou de frapper ses petits camarades.

« Mais qu’ai-je fais de mal ? »

« Pourquoi, moi je n’y arrive pas ? »

« Comment on va s’en sortir »

« Ca y est, j’ai raté son éducation, je suis fichue, il ne sera jamais invité aux anniversaires »

« Oh rage, oh désespoir de mère quand tu nous tiens »

Dites vous simplement que les enfants qui font des bêtises et n’écoutent rien, c’est tout simplement un tabou. Il y en a des plus difficiles que d’autres, certes.

Mais aujourd’hui, retenez une chose : On fait ce qu’on peut !

Comment occuper ses enfants ?

Noël arrive à grand pas avec son lot de cadeaux à chercher à droite à gauche…

Si toi aussi tu as envie de faire plaisir à une amie, une soeur, une cousine, offres lui ce livre : Comment occuper ses enfants ? de Vanessa Lahmi.

Il regroupe des idées d’activités à faire avec ses enfants autour de différents thèmes :

La Cuisine

Les activités manuelles

Les activités à la maison

Les sorties

Et quand nous ne voulons rien faire ?

Commande le vite ici : http://bit.ly/presentation-livre

Education Positive : quelle signification ?

L’éducation positive est dans l’air du temps et se propage de plus en plus à travers les foyers. Nous avons toutes et tous, car je souhaite m’adresser non seulement aux mamans mais également aux papas, cette envie de découvrir ce que recouvre réellement les concepts de l’éducation positive. Comment s’applique-t-elle ? Quels sont les moyens de la mettre en place ? Quelles peuvent être ses limites ?

A quand remonte l’éducation positive ?

Nous avons l’impression que l’éducation positive est un précepte récent. Mais en réalité il faut remonter à la fin du XIXème siècle pour en comprendre les fondements. Deux psychiatres autrichiens se sont penchés sur la neurophysiologie des enfants afin de comprendre ce qu’ils ressentent. Par la suite, d’autres psychologues aux Etats Unis ont démontrer de la discipline des enfants pouvait avoir lieu sans passer par des attitudes négatives.

 

Le but de la parentalité positive est de communiquer avec son enfant. Une communication de manière qu’il comprenne et respecte les règles et les lois sans jamais passer par des cris ou des punitions. L’autorité parentale face à un enfant est souvent associée à un rapport de dominant et dominé. Un rapport pour lequel l’un des deux partis doit se soumettre à la volonté de l’autre. L’éducation positive est basée sur la communication entre les parents et les enfants.  Une manière de communiquer respectueuse en prenant en compte l’avis, le sentiment et les besoins de chacun. L’obéissance ne se fait pas à travers un gagnant et un perdant qui a cédé. Elle se réalise à travers deux partis qui ont trouvé un compromis permettant que chacun se sente reconnu avec une prise en compte de ses demandes.

Il ne s’agit pas non plus de faire de nos enfants des enfants rois mais d’être à la fois ferme et bienveillant pour les aider à grandir et à devenir plus tard des adultes positifs.

Vanessa Lahmi

Téléchargez mon guide offert « 5 conseils pour occuper vos enfants. »

© 2019 Maman-style

Theme by Anders NorenUp ↑